Euronext Nyse, la bourse de Paris depuis 2005

mardi 17 décembre 2013

Avant le 21 février 2005, la Bourse de Paris comportait trois grands compartiments : le Premier Marché, le Second Marché et le Nouveau Marché (Premier marché : 358 sociétés françaises, européennes et internationales ; Second marché : 306 sociétés françaises, européennes et internationales ; Nouveau marché : 133 sociétés)

Pour voir l’organisation antérieure vous pouvez vous reporter à cet article.

Nyse Euronext

La Bourse française s’appelle désormais NYSE-EURONEXT Paris. Elle est responsable de l’organisation des marchés financiers français entre professionnels. Elle assure deux fonctions essentielles : la centralisation en temps réel des offres et des demandes de titres de manière à permettre la cotation et ensuite, l’échange des titres qui dénoue la négociation.

Comme Paris est un "compartiment" de NYSE-EURONEXT il fallait gérer les conflits pouvant naître de cotations différentes sur les différents compartiments et cela dans le cadre ouvert par la directive concernant les marchés d’instruments financiers (MIF ou MiFID, Markets in Financial Instruments Directive), publiée au Journal officiel de l’Union européenne le 30 avril 2004. Ce texte s’applique aux entreprises d’investissement et établissements de crédit lorsqu’ils fournissent des services d’investissement (réception et transmission d’ordres, exécution d’ordres pour compte de tiers, conseil en investissement…) et concerne tous les instruments financiers (valeurs mobilières, organismes de placement collectif, instruments financiers à terme…). C’est l’un des éléments clés du Plan d’action des services financiers 2005-2010 lancé par la Commission européenne. Non seulement il met en concurrence les différentes places d’EURONEXT-NYSE mais il élargit cette concurrence aux autres places financières qu’il s’agisse des marchés réglementés comme le London Stock Exchange ou la Deutsche Börse, mais aussi les plates-formes de cotations privées.
Le nouveau cadre des activités de marché est en place depuis le 1er novembre 2007, et se traduit par la mise en concurrence des modes d’exécution, en supprimant par exemple l’obligation française de centralisation des ordres sur le marché réglementé. Pour une même transaction, plusieurs prix peuvent ainsi coexister selon les systèmes (marchés réglementés, systèmes multilatéraux de négociation SMN ou MTF pour Multilateral Trading Facilities... Pour protéger l’investisseur et lui garantir un service de qualité, le texte oblige les intermédiaires à s’assurer que leurs procédures d’exécution des ordres permettent de traiter les ordres des clients dans les meilleures conditions en termes de prix, de coût, de rapidité et de probabilité d’exécution et de règlement-livraison. Cette directive a entrainé la naissance de plates-formes de cotation privées alternatives [1].
Pour en savoir plus voir L’impact de la directive MIF sur la liquidité des marchés financiers (Revue de la stabilité financière – Numéro spécial liquidité, février 2008).
Les clients peuvent ainsi demander à l’intermédiaire qui reçoit leur ordre de faire jouer les notions de "meilleure place" et "meilleure exécution".

Marché réglementé

Un marché réglementé est un système multilatéral, exploité ou géré par un opérateur de marché, qui assure ou facilite la rencontre – en son sein même et selon des règles non discrétionnaires – de multiples intérêts acheteurs et vendeurs exprimés par des tiers pour des instruments financiers, d’une manière qui aboutisse à la conclusion de contrats portant sur des instruments financiers admis à la négociation dans le cadre de ses règles ou de ses systèmes, et qui est agréée. NYSE-EURONEXT Paris est un marché réglementé.

Système multilatéral de négociation

On dit aussi Multilateral Trading Facilities (MTF). Un MTF est un système multilatéral, exploité par un prestataire de services d’investissement ou un opérateur de marché, qui assure la rencontre - en son sein même et selon des règles non discrétionnaires - des offres et des demandes exprimées par des tiers pour des instruments financiers, d’une manière qui aboutisse à la conclusion de contrats. Un opérateur de marché est une ou plusieurs personnes gérant ou exploitant l’activité d’un marché réglementé. sachant que l’opérateur de marché peut être le marché réglementé lui-même. On peut donner l’exemple de Tradegate utilisé en particulier par BNP Paribas pour ses clients (par l’intermédiaire de sa filiale CORTAL. Tradegate est détenu à 75% par la Deutsche Börse.



nternalisateur systématique

Un internalisateur systématique est un prestataire de services d’investissement qui, de façon organisée, fréquente et systématique, négocie pour compte propre en exécutant les ordres de ses clients en dehors d’un marché réglementé ou d’un système multilatéral de négociation. Les internalisateurs systématiques publient un prix ferme en ce qui concerne les actions admises aux négociations sur un marché réglementé pour lesquelles ils ont décidé de remplir cette fonction et pour lesquelles il existe un marché liquide. En ce qui concerne les actions pour lesquelles il n’existe pas de marché liquide, les internalisateurs systématiques communiquent les prix à leurs clients sur demande. À titre d’exemple on peut prendre l’internalisateur systématique de BNP Paribas : BNP Paribas Equities France. Ainsi les clients de BNP Paribas peuvent voir leurs ordres traités sur EURONEXT ou sur Tradegate (MTF) ou l’Internalisateur Systématique BNP Paribas.



Schéma comparatif d’un marché réglementé et d’un système multilatéral

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Les marchés

Un marché unique : Eurolist

Désormais, toutes les sociétés, quelque soit leur taille, font partie du même marché : Eurolist.
Cette liste unique rassemble l’ensemble des valeurs cotées à la Bourse de Paris. Ces dernières, qu’elles soient des multinationales ou des sociétés familiales bénéficient d’un cadre réglementaire homogène : mêmes obligations de publication des résultats ou d’introduction sur le marché notamment (Valeurs françaises : 675 sociétés ; Valeurs européennes : 53 sociétés ; Valeurs internationales : 69 sociétés)

Toutefois, pour distinguer ces différentes entreprises au sein d’Eurolist, Euronext a mis en place un critère d’identification suivant la capitalisation des sociétés. La capitalisation étant la « taille boursière » d’une société.

Ainsi, on trouve trois groupes :

les blue chips (valeurs supérieures à 1 milliard d’euros)
les valeurs moyennes (entre 1 milliard et 150 millions d’euros)
les petites valeurs (capitalisation inférieure à 150 millions d’euros)
Cette liste unique ne contient que des valeurs françaises. On trouve en plus d’Eurolist, deux sous groupes : l’un pour les sociétés de la zone euro, l’autre pour les sociétés internationales (hors de la zone euro) et qui sont cotées à Paris.

Le Marché Libre : un cas à part

Ce marché qui n’a pas été touché par la réforme de 2005 visant à regrouper toutes les valeurs au sein d’un même marché est un cas un peu à part.
Les sociétés qui rentrent sur ce marché sont souvent de très petites sociétés. Cela leur permet de s’acclimater à la bourse sans trop de contraintes. Il faut savoir que ce compartiment qui ne bénéficie pas des mêmes conditions de transparence qu’Eurolist souffre d’une défiance des investisseurs. En effet les entreprises du marché libre ne sont pas, par exemple, obligées de publier des comptes trimestriels ou semestriels, seule une publication annuelle étant exigée.

Les modalités de règlement

Deux types de règlements cohabitent à la bourse de Paris :
- le système du comptant qui est la norme : le règlement des titres et leur livraison est simultané. Dans ce système, lorsque vous décidez d’acheter des actions, vous le payez instantanément et elles sont créditées en même temps sur votre compte-titre ;
- le Service de Règlement Différé (SRD), qui permet de négocier à terme, c’est à dire qu’il y a un décalage entre le jour de la négociation (achat ou vente) et le jour de règlement ou de livraison des titres. Vous pouvez en conséquence acheter des actions et ne les payer qu’à la fin du mois, ce système s’apparente au crédit. Le SRD ne concerne cependant pas toutes les valeurs, seule une sélection d’entre elles en bénéficient.
Pour être éligible au SRD, une valeur doit, en principe, répondre à un des deux critères suivants : appartenance à l’indice SBF 120 et avoir une capitalisation boursière d’un milliard d’euros et un volume de transaction journalier d’au moins un million d’euros

A tout moment, une valeur peut devenir éligible au SRD dès lors qu’elle remplit les critères requis (avec un délai de 4 semaines). En revanche, le retrait du SRD ne s’effectue qu’une fois par an, avec une disposition suffisamment en amont pour mettre aux opérateurs de dénouer leur positions sans problème. La liste officielle des valeurs éligibles au SRD est disponible sur le site de la Bourse de Paris.

Le SRD a deux utilisations principales :
- Possibilité de spéculer à la baisse. Sur les valeurs au comptant, il n’est possible que de " jouer " la hausse des cours. Sur le SRD, il est possible de vendre par exemple une valeur éligible au SRD à 10 euros pour l’acheter ensuite à 8 euros. Dans ce cas, le gain réalisé serait de 2 euros hors frais de courtage et commission de règlement différé
- Utilisation de l’effet de levier. Le SRD permet de prendre position avec une partie seulement des fonds nécessaires. Le taux de couverture minimal est fixé par les autorités boursières, il est généralement fixé à 20 % mais peut augmenter en cas de forte fluctuation des marchés. Les courtiers peuvent augmenter ce taux de couverture minimale ainsi que limiter le nombre de valeurs sur lesquelles l’effet de levier est possible.
L’effet de levier amplifie les fluctuations (à la hausse comme à la baisse). Il reste donc réservé aux boursiers aguerris.

La séance : la cotation, les ordres, le déroulement

Le système informatique de cotation, en préservant l’égalité des investisseurs - particuliers, institutionnels domestiques ou internationaux - leur assure :
- l’accès instantané au marché et à l’information pendant toute la journée, quel que soit l’endroit d’où ils opèrent ;
- l’exécution quasi immédiate et automatique de leurs ordres par application de deux règles de priorité : par le prix et par le temps.
Par le prix, tout d’abord (un ordre d’achat avec une limite supérieure est servi avant tous les ordres libellés à des prix inférieurs et inversement, l’ordre de vente avec la limite la plus basse est exécuté avant ceux libellés à des prix plus élevés) ;
Par le temps, ensuite (deux ordres de même sens et au même prix sont exécutés dans leur ordre d’arrivée).

À qui passer un ordre ?

Pour effectuer des opérations de bourse, il suffit d’être titulaire d’un compte chez un intermédiaire habilité à cet effet : entreprises d’investissement (sociétés de bourse ou sociétés de gestion de portefeuille), banques, caisses d’épargne...
Sur simple demande du client, l’interlocuteur précise les modalités pratiques (téléphone suivi d’une confirmation écrite, télécopie ou serveur Internet). Les établissements doivent fournir les tarifs qu’ils appliquent à leurs clients. L’intermédiaire indique également les horaires à respecter pour qu’il prenne les ordres en compte et les délais qui lui sont nécessaires pour les présenter sur le marché.

Le déroulement de la séance

Tous les ordres d’achat et de vente sont entrés dans l’ordinateur central d’Euronext.

Pour chaque valeur, ils sont classés par limite de prix et, à chaque limite, chronologiquement, au fur et à mesure de leur enregistrement sur une “feuille de marché”.

Pour les valeurs négociées en continu :
- de 7 h 15 à 9 h, pré-ouverture, les ordres s’accumulent sans qu’aucune transaction n’intervienne,
- à 9 h, l’ordinateur procède à la confrontation de tous les ordres enregistrés et détermine le prix d’équilibre - ou fixing d’ouverture - qui permet l’échange du plus grand nombre de titres,
- de 9 h à 17 h 25, le marché fonctionne en continu. Tout au long de la séance, l’introduction d’un nouvel ordre provoque immédiatement une nouvelle cotation dès lors qu’il existe sur la feuille de marché un ou plusieurs ordres de sens contraire dont le cours d’exécution est compatible avec celui de l’ordre entré. Dans le cas contraire, l’ordre est enregistré et placé à sa limite sur la feuille de marché,
- de 17 h 25 à 17 h 30, pré-clôture ; les ordres s’accumulent sans transaction comme pendant la pré-ouverture,
- à 17 h 30, confrontation de tous les ordres restant pour le fixing de clôture,
- de 17 h 30 à 17 h 40 : négociation au dernier cours (sauf exception, le fixing de clôture). Durant cette phase, les opérateurs peuvent rentrer des ordres limités au dernier cours qui seront exécutés dès lors qu’il existe une contrepartie en attente à ce même cours.

Pour les valeurs négociées en fixing :
- de 7 h 15 à 10 h 30 : pré-ouverture (cf. supra) ;
- 10 h 30 : fixing d’ouverture ;
- de 10 h 30 à 11 h 00 : négociation au dernier cours : seuls sont acceptés les ordres limités au cours de 10 h 30 qui seront exécutés dès lors qu’il existe une contrepartie en attente à ce même cours. En cas de non exécution, l’ordre participera au fixing de l’après-midi ;
- de 11 h 00 à 16 h 00 : pré-clôture ;
- 16 h 00 : fixing de clôture suivi jusqu’à 16 h 30 d’un phase de négociation au dernier cours.

Dans cet exemple, le marché s’équilibre au prix de 61,10 € :
- 2 200 titres demandés : 400 sans limite de prix + 200 à 61,25 € + 250 à 61,20 € + 500 à 61,15 €, + 850 à 61,10 € ;
- 2 150 titres offerts : 400 sans limite de prix(3) + 250 à 60,95 €, + 400 à 61,00 €, + 500 à 61,05 € + 600 à 61,10 € ;
Comme l’offre et la demande ne s’équilibrent pas exactement, l’ordre d’achat limité au cours coté (61,10 €) n’est exécuté qu’à concurrence de 800 titres sur les 850 titres demandés. S’il existe plusieurs ordres d’achat à 61,10 €, ils sont exécutés selon la règle “premier entré, premier servi”.

Les ordres de bourse

Ils doivent comporter trois séries d’indications nécessaires

- Des indications générales qui portent :

  • sur le sens de l’opération, achat ou vente,
  • sur le nombre et le nom des titres à négocier, actions, droits, obligations convertibles, bons de souscription. S’il s’agit d’obligations, l’année d’émission et le taux d’intérêt. Ue numéro de code de la valeur résume ces informations.
    - Une limite de validité :
  • “jour” : pour les ordres qui ne sont exécutables que pendant la journée en cours et qui seront retirés du marché en cas de non-exécution ; en l’absence d’indication, les ordres sont enregistrés comme ordres “jour” ;
  • “à date déterminée” : sauf exécution ou annulation par vos soins, ces ordres resteront présents sur le marché jusqu’au jour indiqué, sans que ce jour puisse dépasser un an ;
  • “à révocation” : ils restent valables, sauf exécution ou annulation, pendant 365 jours. Des conditions de prix :
  • -* “au marché” ;
  • “à la meilleure limite” ;
  • “à tout prix” ;
  • “à cours limité” assorti de la mention “tout ou rien” ;
  • “à seuil de déclenchement” ;
  • “à plage de déclenchement” (les ordres à déclenchement subordonnent l’exécution à un renversement de tendance).

Les indices

Les indices boursiers sont représentatifs :
- soit d’un marché : l’indice CAC 40 reflète la tendance des plus grandes capitalisations françaises,
- soit d’un secteur d’activité particulier : l’indice sectoriel de l’automobile intègre uniquement les constructeurs automobiles et les équipementiers.

Au fil des ans, Euronext a développé une grande gamme d’indices.

Les indices de la place de Paris

Euronext diffuse des indices de marché et de nombreux indices sectoriels. Les trois principaux indices de marché de la Bourse de Paris sont :

- le CAC 40 [2]
- le SBF 120 [3]
- le SBF 250 [4].

Ces indices sont dit emboîtés. Les valeurs qui composent le CAC 40 font également partie des valeurs du SBF 120, elles-mêmes incluses dans l’indice le plus large, le SBF 250.

Les indices d’Euronext

Les sociétés restent cotées sur leur bourse d’origine, mais tous les titres sont négociés sur une seule plate-forme de négociation intégrée, et les règles d’admission sont harmonisées. Par conséquent les sociétés qui désirent s’introduire sur Euronext, peuvent choisir leur point d’entrée : Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne ou Paris.

Comme toute place boursière, Euronext a créé ses propres indices de marché, ils sont pour l’instant au nombre de 4 :

[1Les premières initiatives ont eu des succès variés : Chi-X (Instinet, filiale de la banque japonaise Nomura), Turquoise (septembre 2008 - BNP Paribas, Société Générale, UBS, Deutsche Bank, Merrill Lynch, Goldman Sachs, Citigroup, Credit Suisse et Morgan Stanley mais depuis décembre 2009 le LSE - London Stock Exchange - la Bourse de Londres - en a pris le contrôle achetant d’abord 60% des titres et revenant ensuite à 50%), BATS Europe (octobre 2008) et beaucoup d’autres. Ces plates-formes électroniques ce sont ensuite rapidement développées.

[2Le CAC 40 est l’indice de référence de la place parisienne. Lancé le 31 décembre 1987 avec une base à 1000 points, cet indice est composé de 40 valeurs qui font partie des plus grosses capitalisations du pays. Sa composition est mise à jour régulièrement par un comité d’experts : l’indice doit être représentatif du marché financier parisien aussi bien en terme de volumes de transactions qu’en représentativité des secteurs d’activité.
Le CAC 40 est également utilisé comme support pour les options et les contrats à terme sur le MONEP : les investisseurs parient sur la hausse ou la baisse du CAC 40 en utilisant des produits dérivés comme les futures, warrants ou options.
Le cours du CAC40 résulte du calcul d’une moyenne, pondérée par la capitalisation de chacune des valeurs le composant. Ainsi, plus la valeur a une capitalisation importante, plus sa variation influe sur celle de l’indice. Une valeur ne peut cependant pas excéder 15% de pondération au sein du CAC 40.

[3Le SBF 120 est composé de 120 valeurs importantes, toutes cotées en continu. Il donne une vision plus fidèle de l’état du marché français puisqu’il représente un échantillon plus large de sociétés. Il est régulièrement utilisé comme référence pour l’indexation des fonds investis en actions. L’ensemble des valeurs du CAC 40 entrent dans la composition du SBF 120.

[4Sur le même principe que le SBF 120, le SBF 250 est encore plus large dans sa sélection de valeurs : il en contient 250. Il a pour objet de représenter l’évolution du marché français dans son ensemble et de fournir une mesure de référence à long terme pour la gestion des portefeuilles d’actions. Des grandes valeurs comme LVMH ou L’Oréal côtoient des plus petites comme Bricorama ou Fromageries Bel.


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