Le Gatt et l’OMC libre échange et protectionnisme

samedi 8 février 2014

Six vidéos pour comprendre l’organisation des relations commerciales internationales.
Les trois premières sont sur l’excellent site Neopodia, les trois autres sont empruntées à EcoDico (BNP Paribas) et à ARTE (le dessous des cartes).

Neopodia.
Houssein Guimbard (économiste au CEPII) présente les deux organisations qui ont contribué au développement du commerce mondial.

(1/3) Du GATT à l’OMC

(2/3) Mécanismes et fonctionnement

(3/3) Le cycle de Doha

LOMC (pour Organisation mondiale du Commerce) est lhéritière du GATT. Elle a été est mise en place le 1er janvier 1995 et a tenu sa première conférence ministérielle à Singapour en 1997.
Cest la seule organisation internationale en charge du commerce entre les pays. Ses prérogatives sont plus larges que celles du GATT et sa fonction principale est dassurer le libre-échange.
Le cycle actuel est celui de Doha qui a été lancé dans la capitale du Qatar à la fin de 2001.
Les négociations sont toujours en cours, et elles sont difficiles.
Les pays émergents, Brésil et Inde en tête, critiquent fortement le montant des subventions et des droits de douane agricoles américains et européens et, en retour, bloquent toute avancée dans le domaine des produits industriels - qui pourtant, représente les trois-quarts du commerce mondial, et des services.
On peut comprendre les motifs qui amènent à ce retard dans le processus de Doha. Tout dabord, les négociations sur lagriculture posent autant de problèmes politiques quéconomiques. Ensuite, à lintégration tarifaire, qui a été lambition première du GATT, sest ajouté lobjectif dintégration réglementaire dans des domaines aussi divers que la facilitation des échanges, les services, la propriété intellectuelle, thèmes qui sont tous très sensibles pour les pays émergents.
Un report du cycle de Doha ne remettrait pas en cause les progrès substantiels qui ont été réalisés lors des Rounds précédents du Gatt. Toutefois, au moins trois conséquences défavorables sont à craindre : tout dabord, une érosion du système multilatéral avec la montée des accords bilatéraux, qui sont généralement peu favorables aux pays en développement ; ensuite, le risque toujours présent dune nouvelle montée du protectionnisme ; et, enfin, la non-matérialisation des gains attendus dune libéralisation supplémentaire des échanges.





Le dessous des cartes (2011)


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